• Be kind remind : Souvenirs magnètiques Part 3, Fin de bande

     

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    Après ce fut pour moi les années lycée et les longues soirées vidéos entre potes. Les vidéos clubs esquissaient déjà une très lente mutation; Nata vidéo avait désormais sa boutique et ses vitrines, les films à cinq francs n'existaient plus remplacés par deux catégories de prix avec toujours les nouveautés à 25 francs et les autres films à 20. Déjà on ne pouvait plus repartir chez soit avec le boitier et la jaquette, simplement avec le film dans une boite anonyme et toute moche; les rayonnages étaient alors remplis de boitiers vides pour éviter la fauche et de numéros sur des petites cartes qu'il fallait prendre pour aller chercher son film au comptoir comme à la sécu. Je discutais encore assez souvent avec le gérant du club qui me disait déjà un poil désabusé que les gens ne venaient plus louer des films mais pour prendre et voir avant tout le monde uniquement ce qui était nouveau. Du coup avec un brin de malice il collait souvent une étiquette nouveauté sur des films plus anciens qu'il aimait bien pour inciter les gens à les louer.

     Le bon plan avec les potes c'était surtout qu'on pouvait réunir notre thune pour louer deux ou trois films et se faire des soirées qui se déroulaient quasiment toujours de manière immuable autour de pizzas. On commençait toujours par un gros film qui nécessitait concentration, attention et réflexion puis on poursuivait avec un film d'horreur pour terminer devant des films bien plus légers qui étaient souvent des comédies que l'on regardait les paupières lourdes et un filet de bave au coin des lèvres. On terminait parfois à deux ou trois heures du matin la tête dans le rectum en étant incapable de donner un quelconque avis sur le dernier film avalé par le magnétoscope. C'était aussi et déjà le plaisir de faire découvrir des films aux potes (Evil dead's Virus), les avis divergents, les débats enflammés, les prises de tronches tout en gardant en point de mire l'essentiel, à savoir bouffer toujours et encore plus de bandes magnétiques entre amis. On était pas du genre à sortir en boîte pour écouter de la techno de merde sous des lumières stroboscopiques, on voulait juste nourrir nos yeux et nos oreilles d'émotions plus fortes. Ce fut aussi l'époque ou en se croyant soudainement réalisateurs on tentait de faire des petits court métrage avec le caméscope familiale... On tournait la nuit dans les rues désertes, on piquait les caddy de supermarché pour faire des travellings, on inventait des histoires improbables de tueurs sortant d'une télévision, de voyante meurtrière, de types qui s'entretuaient pour disposer d'un magnétoscope et tout ça pour le plus souvent n'aboutir à rien. Je crois que l'on a jamais terminé un seul film, on avait simplement pas suffisamment de moyens technique pour faire du montage, mixer de la musique.... Mais putain c'était des nuits de pure folie, on rêvait de cinéma des heures entières, on passait des nuits blanches à inventer des plans et à érire des histoires, à comprendre la mécanique d'un tournage, on faisait juste avec l'énergie avec les moyens du bord. Le plus beau film qu'on a finalement jamais réalisé ce sont les images des souvenirs qu'ils nous reste encore, à moi et mes amis, de cette bien belle époque.

     

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     Bizarrement je n'avais jamais trouver utile cette possibilité qu'offrait les magnétoscopes d'enregistrer, conserver et collectionner les films qui passaient à la télévision. Pour moi c'était absolument clair il fallait surtout regarder un maximum de films sans trop perdre de temps à toujours revoir les mêmes. Mais d'un autre coté je trouvais ça bien sympathique lorsque des potes pouvaient me prêter des films enregistrés sur Canal + surtout que je n'avais pas encore du tout accès à cette chaîne. Le virus de l'enregistrement commencera bien plus tard lorsque la chaîne cryptée arrivera finalement dans la maison. Et puis on commençait surtout à parler de piratage et de copies avec la chute des prix des magnétoscopes et là ce fût le déclic car la simple idée d'avoir les films du vidéo club à la maison me faisait sacrément envie. Encore fallait il avoir deux scopes, des cassettes vierges, le budget pour louer les films et passer sur cette sorte de légende urbaine qui disait qu'en branchant deux magnétoscopes ensembles on risquait via un système de sécurité de bloquer les deux machines avec les cassettes dedans. Je me souviens parfaitement de ma première opération copies, j'avais réussi à emprunter pour une semaine le magnétoscope d'un ami de mon frère le temps qu'il était en vacances et même sa télévision. Il faut dire que la seule façon de copier avec ce dont je disposais à l'époque était de mettre un magnétoscope en lecture alors que l'autre enregistrait directement les images qui passaient sur la télévision. Du coup il fallait laisser la télé allumée le temps de la copie pour un résultat finalement assez moyen. On devait être en 1987 ou 88, j'avais réservé 37°2 le matin et Les griffes de la nuit puis j'avais copié deux ou trois autres films dont Evil dead fatalement, car même après douze locations je n'avais pas gagner le droit de garder le film. La cinq et la six avaient débarquées sur nos télévision et je commençais alors à enregistrer Les accords du diable avec Sangria, Les nuls, quelques films et beaucoup de bandes annonces. J'achetais le magazine Télé vidéo jaquette, des jolis boitiers et tout doucement je devenais un collectionneur de plus en plus maniaque et passionné.

     

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     Les années 80 se terminaient alors laissant la place à l'ultime décennie du siècle. Mon bac en poche j'allais pointer au chômage (classique) pour finir par bosser à la mise en rayon d'une grande surface. Après direction l'usine mais peu importe ,je gagnais enfin de l'argent, je m'étais construit un univers de référents cinématographiques, j'avais une certaine idée de ce que serait ma culture et mon approche du cinéma, je savais surtout que j'avais maintenant ce besoin presque viscéral d'images, de sensation et d'évasion. Le cinéma et les films avaient bouffé mon adolescence les yeux rivés à un écran, ils m'avaient aussi construit en tant que personne, je ne regardais pas simplement des films je les vivait, je les absorbait et ils étaient comme autant d'expériences vécus. C'était désormais une évidence, il me fallait m'entourer de films, il fallait conserver comme autant de souvenirs tous les films que j'aimais tellement, comme des objets rassurants, comme autant de possibilités d'évasion à portée de main, comme autant d'émotions toujours à disposition. Il fallait construire une bulle hors du temps, hors du monde, une alternative à la réalité dans laquelle je pourrais pour l'éternité me laisser bercer par les rêves, les illusions et la magie du cinéma, pas simplement un monde pour vivre par procuration mais un univers pour vivre tout simplement. J'ai alors commencer à enregistrer et copier frénétiquement des dizaines, des centaines de films que je notais sur un répertoire..... Il fallait juste garder la légèreté et l'élasticité de la bulle pour ne pas se retrouver enfermé dans une passion trop dévorante qui deviendrait une prison. Fort heureusement même dans les quelques moments un peu plus dur de la vie comme la perte de proches et les déceptions amoureuses durant lesquels la tentation fut grande de totalement se perdre dans une alternative fantasmé du réel, j'avais mes plus fidèles amis et ma famille qui me faisaient toujours garder les pieds sur terre et comprendre que l'on pouvait vivre des choses magnifiques à chaque seconde de notre vie et qu'il était important de savoir en profiter aussi.

     

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     Pendant plus de dix ans j'ai alors enregistrer et acheter de manière compulsive des tonnes de films. J'étais maladivement exigeant, dangereusement maniaque et il m'arrivait de réenregister des dizaines de fois un même film pour toujours avoir une meilleur qualité de son ou d'image. Je ne supportais pas d'avoir un truc devant le film qui devait commencer au tout début de la cassette, il était impossible d'imaginer un logo sur l'image, une coupure de pub ou un générique de fin amputé. Je jouais de la touche pause pour les épisodes de Twin peaks ou X-files en espérant qu'elle tienne tout le temps de cette foutue publicité de merde, je vérifiais le moindre petit enregistrement . Pour combler le vide je complétais le temps restant derrière les films en enregistrant et en copiant des bandes annonces et des making of, j'inventais le concept des bonus sans le savoir. c'était pour moi une hérésie totale de mettre deux films sur une même cassette VHS, chacun devait avoir droit à son boitier et sa propre jaquette. Une autre passion dévorante et addictive était alors entrer dans ma vie avec les jeux vidéos et les soirées entre amis et amies sur Mario, Tetris, Megaman, Zelda et compagnie, Nintendo et Sega étaient devenu des alternatives aux soirées cinoche...... On pouvait même jouer à Dirty Harry en flinguant des canards avec un magnifique pistolet orange vif très viril. Comme le dit un intervenant du très bon documentaire Suck my geek « Je ne sais pas si ça coûte cher d'être un geek mais ça nous coûte tout ce que l'on a « .

     

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    Après cette période j'ai la sensation que tout s'est emballé très vite à mesure que la technologie ne cessait de rendre obsolète ce que nous pensions être pourtant une petite révolution technique. Les consoles de jeux se succédaient à un rythme soutenu de la Nes à la Playstation en passant par la Megadrive et la super Nintendo. La plupart des petits vidéo clubs avaient totalement disparus, les gros boitiers ronds étaient devenus des petits carrés, les grandes enseignes de location avaient bouffer les petits indépendants, Canal + et les paraboles avaient rendus obsolète la richesse des vidéo clubs qui ne tournaient plus que sur la sortie des dernières nouveautés. On ne me demandait plus jamais si j'avais aimé le film lorsque je le retournais au guichet du magasin, car les vidéos clubs étaient devenus des boutiques comme tant d'autres, des enseignes commerciales dans lesquelles les gens derrière le comptoir étaient aussi passionnés par ce qu'ils vendait que les caissières d'hypermarchés par les boites de choucroute. Les chaines de télévision étaient de plus en plus nombreuse, les bouquets satellites arrivaient, le prix des films à la vente devenait raisonnable et surtout le DVD pointait déjà le bout de son nez annonçant doucement mais certainement la mort de la bande magnétique. La VHS était déjà H.S mais dans le coeur des nostalgiques de cette époque c'est certain qu'à jamais elle bande (magnétique) encore.

     

    Be kind remind : Souvenirs magnètique Part 3, Fin de bande

     

     Et bien voilà, nous sommes au moment ou j'écris ces quelques lignes en novembre 2011, un soir d'automne assez propre à la mélancolie. Je regarde autour de moi, il me reste encore des centaines de cassettes vidéo mais doucement les DVD grignotent leur espace sur me étagères. J'ai des cartons plein de films enregistrés dont plus personne ne veux, j'ai encore des milliers d'heures d'émission, de séries, de bande annonces, de concert enfermées dans des boites. Par faute d'espace j'ai du me séparer de la plupart des VHS de films après les avoir racheter en DVD, je ne garde que celles qui ont une forte valeur sentimentale et qui sont porteurs de souvenirs allant bien au delà du film lui même. J'ai peut être autour de moi bien plus d'heures d'images que je ne pourrais jamais en revoir mais peu importe certains objets ont un pouvoir magique, une aura qui fait que le fait de simplement les regarder nous rend déjà heureux. Je regrettes souvent d'avoir bazardé mes vieilles consoles à cartouches et les nombreux navets magnifiques que j'avais acheté en VHS dans des solderies.

     

    Be kind remind : Souvenirs magnètique Part 3, Fin de bande

     

     Si je regarde bien plus loin que ma bulle je vois des cinémas qui sont devenus des hangars froids comme des supermarché, les photos d'exploitations ont disparus et les films n'existent que le temps de leur couverture médiatique. Toute une nouvelle génération de consommateurs de cinéma gavent jusqu'à l'overdose des disques durs entiers de films qu'ils ne regarderont jamais, les chaines de télévision sont souvent des robinets discontinus à films, les vidéos clubs sont devenu des guichets automatiques à peine plus chaleureux que des distributeurs de billets... Nata vidéo a fermé ses portes depuis bien trop longtemps déjà, la VHS est morte et j'ai soudainement la sensation d'être déjà devenu un vieux con nostalgique. J'ai juste parfois envie de fermer les yeux et de me laisser bercer par le ronronnement d'une bonne vieille VHS tournant dans un magnétoscope, écouter le son si particulier de la cassette qui arrive en fin de bande et qui se rembobine de plus en plus vite pour revenir au tout début. J'aimerais alors pouvoir ouvrir les yeux et avoir fait comme cette foutue bande magnétique un retour vers le moment ou tout commence, appuyer sur la touche lecture et pouvoir refaire éternellement le chemin afin de retrouver l'époque ou les grands boitiers faisaient « clop » comme par magie quand on les ouvraient. Ce soir ma bulle est bien nostalgeek ....

    A mes amis, à ma mère, à mes frères et soeurs et à Nata video

     

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  • Commentaires

    1
    Soundwave
    Lundi 21 Novembre 2011 à 13:43

    Hé bé voilà, la saga VHS se termine... ^^

    Je vois qu'on a fait aussi des p'tits films dans son coin. ;-)

    Question à deux balles, tu utilises encore un magnétoscope? C'est mon cas, je ne suis toujours pas passé au disque dur numérique. Franchement, ça me convient encore parfaitement. Je récupère les VHS des films que j'achète en DVD/Blu-ray (je n'achetais aucun film en VHS, sauf quelques rares exceptions. Une dizaine que ma mémoire va retrouver illico presto: Massacres dans le train fantôme, L'exorciste, Poltergeist, Star Wars 4&5&6 dans un premier temps. Ensuite, Last Action Hero, Cliffhanger, Boire et déboires pour Kim Basinger et Who's that girl (ce dernier était gratuit si on prenait 3 K7. Et finalement Starship Troopers et Star Wars Episode 1. C'est la dernière que j'ai acheté.

    Je te rejoins sur ce truc qui fait qu'on est vraiment à part de la plupart des gens: cette maladie de se jeter UNIQUEMENT sur ce qui est nouveau. Voilà bien un truc qui me dépasse COMPLETEMENT... C'est de pire en pire d'ailleurs... Je comprends parfaitement pourquoi les producteurs lancent des remakes à tout bout champs, c'est tout bénef! Pas besoin d'écrire un scénario, tout est déjà fait. Faut juste le refaire pour que ça fasse nouveau, et hop, les gens (pas comme nous) vont le voir... Incroyable. Mais vrai... ^^

    2
    FreddyK
    Lundi 21 Novembre 2011 à 18:46

    Oui j'ai toujours un magnètoscope mais il tourne de moins en moins souvent. Par soucis de place je vire assez systématiquement mes films VHS dès que je peux les remplacer par le DVD, surtout pour les enregistrements télés. Comme on ne peut pas tout racheter en DVD j'ai encore pas mal de VHS et surtout de nombreux films toujours inédits sur supports numériques et quelques films que je garde plus comme des objets souvenirs.

    Après faute de temps j'avoue que quitte à regarder un film je préfère assez systématiquement me faire un DVD plutôt qu'une bande magnétique, mais cela m'arrive encore de temps en temps de me faire une petite VHS. J'ai parfois envie de recommencer une vidéothèque de vieilles VHS originales par pur nostalgie, mais faute de moyens, de place et de temps ça reste une idée plus qu'un véritable objectif.

    Le disque dur numérique me permet de copier des fichiers HD de films que je possède déjà en DVD mais que je n'ai pas envie de racheter systématiquement en Blu-ray, il me permet aussi d'être curieux sans trop me ruiner pour pas mal de petites séries B voir Z et surtout de voir des films comme The Ward ou The woman en attendant qu'on se décide enfin à les distribuer en France. C'est un peu un espace transitoire qui me permet de faire le tri sur de futurs achats et aussi de conserver en HD quelques films que je possède déjà en DVD. Je n'arrive pas à ma faire à l'idée d'une dématérialisation complète d'un film, il faut pour moi que ça reste un objet pour pouvoir le toucher, le transporter, le regarder, le prêter et l'offrir.

    3
    Soundwave
    Mercredi 23 Novembre 2011 à 11:46

    Ah, par contre, une collection de VHS ne me dit pas grand chose. De ce côté-là, c'est bien mieux DVD et Blu-ray, avec de belles éditions collector. Pas de Book of the Dead version VHS, pas de beau digipack en carton, juste une boîte en plastique. Il n'y avait vraiment que la jaquette qui en valait la peine.

    C'est vrai que la VOD fait un peu peur. Mais ça correspond tout à fait aux besoins du public lambda, on loue les nouveautés et puis basta. Ca prend pas de place, et la plupart des films, on ne les regarde qu'une seule fois. C'est vrai que quand j'y repense, il n'y a pas beaucoup de DVD que j'ai regardé en boucle comme les VHS. Le fait qu'il y a tellement de films à voir à l'heure actuelle, ça change des années 80 ((où il y en avait déjà pas mal, hein!! Mais comparé à maintenant, c'est peanuts...). Bon, c'est pas ça, c'est pas si ruineux, tous les derniers blu-ray que j'ai acheté (hors édition collector style mallette Inception), ça tourne entre 7 et 15 euros. Il suffit d'attendre les bonnes occases. J'ai d'ailleurs eu mon lecteur gratos, merci Amazon. ^^

    4
    Mercredi 23 Novembre 2011 à 14:36

    Jolie fin d'article, meme si je ne partage pas ton avis sur tout.

    Par exemple, je ne suis pas d'accord sur le fait que les multiplexes sont froids et sans personnalite. Personnellement, une partie des mes meilleurs souvenirs cine sont associes a des multiplexes, pas des petites salles. C'est par exemple dans un multiplexe que j'ai rencontre Alexandre Aja et qu'il m'a dedicace mon DVD de Haute Tension. Et le gros cine pres de chez moi organise tous les mardis des quiz cine pour les amateurs (ok, c'est au Royaume-Uni, mais je suis sur qu'en France on en trouve aussi).

    Par contre, c'est vrai que je regrette aussi les photos d'exploitation qui me faisaient fantasmer sur les films etant gamin.

    Concernant les VHS, ca fait bien longtemps que je n'en ai pas regarde. Pourtant mes parents ont une collection imposante (mais ils ont aussi une collection imposante de DVDs...). Et puis moi je suis content que les disques durs existent, parce que sinon j'aurais loupe plein de films. Mais j'avoue qu'en ce moment je fais partie de ces gens qui accumulent un peu sans trouver le temps de regarder. Il faut dire que je privilegie toujours la seance en salles (et puis j'ai moins de temps avec ma fille). Quant a la VOD, je suis d'accord que je prefere aussi avoir l'objet dans la main, mais parfois c'est pas mal de louer un film sur sa PS3. Mais encore une fois, j'imagine que l'offre est plus developpee et meilleur marche ici qu'en France.

    5
    FreddyK
    Mercredi 23 Novembre 2011 à 19:29

    Soundwave / Une collection de VHS serait un pur objet nostalgique en retrouvant sur des brocantes et vide grenier des films parfois toujours inédit en DVD. Faute de grives on mange des merles, je ne regarderais jamais un film en VHS si je possède le DVD mais en attendant pour Braindead, L'enfant miroir, Meet the feebles c'est bon d'avoir encore un magnétoscope

    Geouf /  Je reconnais sur la fin de l'article je me la suis un petit peu trop joué vieux grincheux nostalgique. Ce sont les souvenirs que l'on se forge dans une salle qui en font sa valeur.... Je ne vais simplement plus au cinéma comme avant, c'est autant moi qui ai changé que les salles de cinéma elles mêmes. Mais bon il avait tout de même de la gueule mon cinéma de quartier avec le rideau rouge qui s'ouvrait

    Pour les disques durs je crois que l'on es tous un peu pareil dès l'instant que l'on es gourmand de cinéma. Je critiquais plus les gens pour qui les films s'éfface à mesure que des nouveaux doivent prendre leur espace et qui finalement ne regarde pas grand choses, le plaisir de posséder passant avant celui de regarder. Par contre je n'ai jamais utilisé la VOD ....

    6
    KF
    Vendredi 9 Décembre 2011 à 22:37

    je nest pa tou lu mai sa ma laire tres interessant, va falloir ke je trouve le temps...

    7
    Catpt
    Samedi 8 Novembre 2014 à 23:28
    Catpt

    Bonjour, 

     

    Je prépare actuellement un travail de recherche sur le discours d'escorte de la fiction horrifique à la télévision française et suis à la recherche des émissions : "les accords du diable". En auriez-vous à me prêter, me vendre, me louer ou que je pourrai consulter de quelque manière que ce soit ?

     

    Cordialement,

     

    8
    FreddyK
    Lundi 10 Novembre 2014 à 14:55

    Désolé je n'ai plus des accords du diable que quelques souvenirs au fond de la tête.

    9
    Catpt
    Lundi 10 Novembre 2014 à 16:06
    Catpt
    Tant pis. Merci quand même.
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