• Be Kind Remind : Souvenirs magnétiques Part 1

      

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    Comme le dit la chanson, « Je m'en vais vous parler d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître... » Une sorte de coup de bâton nostalgique, de retour vers ce no mans land étrange entre l'enfance et l'adolescence, vers ces années qui ont forgées au fer rouge d'une passion indéfectible mon amour et ma curiosité pour un certain cinéma. Ma madeleine de Proust à moi je l'ai retrouvé en fouillant les vieux cartons d'un déménagement datant de plus de dix ans que je n'avais jamais pris le temps de réouvrir. Ce petit livre dont l'état accuse le fil des ans et retrouvé comme un Graal perdu fut longtemps une sorte de guide spirituelle et un fidèle compagnon. Ce livre c'est tout simplement le guide Brandt électronique/Vidéo 7/ 83-84 de la vidéocassette. Un petit pavé bleu de plus de 500 pages qui recensait les quelques 5000 films disponibles à la location dans les toutes premières heures des vidéo clubs.

    Be Kind Remind : Souvenirs magnétiques Part 1

     Pour comprendre il faut revenir trente ans en arrière (Pfiouu déjà !) et planter un peu le décor. Il faut surtout savoir qu'à cette époque pour regarder un film il n'existait que deux possibilité; soit aller au cinéma voir l'un des cinq ou six films qui sortaient chaque mercredi (contre 10 à 12 aujourd'hui) ou bien regarder un film parmi les six à dix que proposaient les trois seuls chaînes de télévision de l'époque par semaine. On était donc bien loin de l'offre actuelle qui permet tout simplement l'accès à des milliers de films chaque jours. Entre les centaines de chaînes de télévision, les multiplexes, les plate forme de téléchargement, les vidéo clubs par internet, la VOD, les distributeurs automatiques de films et le peer to peer, on est juste passer en trente ans d'une période à laquelle on regardait tout bêtement ce qu'on avait l'occasion de voir à une époque à laquelle on consomme du film comme du hamburger et du kleenex, un produit cinématographique en remplaçant bien trop vite un autre. Au tout début des années 80, Canal + n'existait même pas encore mais une belle révolution culturelle qui marquera au fer rouge toute une génération y compris de réalisateurs était en marche et elle s'appelait le vidéo club. A cette époque le légendaire slogan de l'éditeur René château vidéo: « Les films que vous ne verrez jamais à la télévision » n'avait pas encore perdu son sens.

    Be Kind Remind : Souvenirs magnétiques Part 1

     J'avais onze ou douze ans lorsque le premier magnétoscope est arrivé dans la famille, c'était un petit peu après la mort de mon père et c'était un cadeau de notre mère à moi et mes six frères et sœurs. C'était un Panasonic qui ressemblait à une sorte de grosse boîte en métal grise argentée bien massive; le chargement des cassettes s'effectuait par le dessus et à la pointe de la technologie on pouvait même se servir d' une magnifique télécommande à fil. Pas encore de prise péritel, les magnétoscope possédait un tuner pour pouvoir retrouver les chaines de télévisions afin de les enregistrer et la transmission des signaux s'effectuait par le cordon d'antenne. Vu le prix exorbitant des premiers films disponibles à la vente et une fonction enregistrement à l'utilité réduite (avec trois chaines de télévision on avait rarement des choix à faire) c'est très vite vers la location que mes frangins plus vieux que moi se tournèrent. A cette époque les vidéo club fleurissaient à chaque coin de rue et on trouvait dans ma ville des films à louer absolument partout comme dans des magasins d'électroménager, dans un sous sol d'un magasin de sport et dans des petite boutiques pas plus grandes que des baraques à frites. A douze ans c'était les plus souvent mes frangins qui choisissaient les films mais je les accompagnais très souvent et parfois j'avais cette immense bonheur, ce privilège incroyable de pouvoir choisir un film. Car la première révolution des vidéo clubs étaient déjà là, dans la possibilité de choisir, de ne plus être dépendant des programmes de télévision et de décider enfin de ce qu'on allait pouvoir regarder. Je ne vais pas me la jouer cinéphage averti depuis la nuit des temps et comme j'étais encore un minot mes gouts cinématographiques se portaient alors plus volontiers vers les comédies, la castagne et les films pour enfants, mais je regardais déjà du coin de l'œil avec ce plaisir exquis de l'interdit les jaquettes de films d'horreur. Je me souviens parfaitement des deux toutes premières locations, c'était On se fait la valise docteur de Peter Bogdanovic pour les plus petits et Cannibal holocaust pour les plus grands avec la VHS bien planqué sur le haut du buffet après le retour à la maison. Durant pas mal de temps j'ai donc surtout bouffer des comédies franchouillardes à base de bidasses en cavale, en vadrouille, dans la mélasse ou au pensionnat, des productions Disney comme Nanou fils de la jungle ou Le fantôme de Barbe noire, les films avec Terence Hill et Bud Spencer (Deux super flics, Attention on va se fâcher ), des films comme Ça va cogner ou Doux dur et dingue car j'adorais cette acteur foutrement charismatique qu'était Clyde le orang-outan. Mais c'était aussi la découverte des Bruce Lee et des films de karatés aux titres improbables comme Kung fu mort express, Soja bambou et karaté ou La vengeance du Lama qui me faisait découvrir sans même le savoir le cinéma de Hong Kong et surtout le plaisir castagner mes frangines. 

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     Pour en revenir à ce fameux petit guide il faut savoir qu'il m'était devenu assez vite indispensable, je cochais frénétiquement d'une croix les films déjà loués que je notais sur une échelle de 4 étoiles, je pointais les films à voir et je m'amusais souvent en ouvrant le guide au hasard à choisir parmi les 20 films présents sur la double page lequel j'aimerais posséder (J'étais encore loin de m'imaginer collectionnant les films). Par tradition familiale ce petit bouquin était tout simplement devenu un incontournable des séjours aux toilettes et pas seulement pour les films X chroniqué entre les pages 427 et 515. Je lisais frénétiquement les résumés des westerns, des policiers, des films d'aventures avec cette sensation d'avoir accès d'un seul coup à toute la face immergé d'un iceberg. On pouvait enfin disposer d'autres choses sur notre écran de télévision que les films du dimanche soir avec De Funes, Pierre Richard et Les charlots..... En le relisant aujourd'hui je redécouvre avec effarement les films que j'ai bouffé à cette époque comme La dernière bourrée à Paris, Ça va pas être triste ou Le jour se lève et les conneries commencent et surtout les notes que j'osais leur mettre. Je construisais tout bêtement mon esprit critique et à chaque nouveau film je pouvais établir une nouvelle échelle de valeurs et de comparaison, j'ai peut être même garder de cette époque cette envie boulimique de toujours tout voir même si c'est devenu quasiment impossible aujourd'hui. Le pire c'est que par simple nostalgie j'aurai presque envie de revoir maintenant ces films français aux titres à rallonge qui le plus souvent n'étaient que des lamentables pantalonnades bien lourdes. Je garde aussi un souvenir trouble et bien plus émouvant de toutes ses comédies italiennes totalement crétines mais dans lesquelles on pouvait voir Edwige Fenech. Arghhhh Edwige Fenech, je crois bien que ce sont mes premiers souvenirs d'émois érotiques d'adolescent. Il faut dire que la jolie demoiselle avait la très bonne habitude d'apparaître souvent toute nue dans ses films ce qui me faisait aimer éperdument des films comme La toubib aux grandes manœuvres, La toubib et les enfoirés, La toubib prend du galon, La flic à la police des mœurs ou La prof connait la musique. La fesse était encore joyeuse, l'émoi était trouble, l'érotisme difficile d'accès, le premier samedi du mois n'existait pas encore et la pornographie n'était pas encore accessible 24H/24 au moins de dix ans d'un simple click de souris.

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     Les mois passèrent doucement et ma curiosité allait en grandissant surtout que nous avions dénicher un petit vidéo club qui existait sans vitrine ni aucune publicité, bien caché dans un banal appartement d'immeuble. Ce petit vidéo club tenu par des passionnés n'était ouvert que quelques heures par jour, fermé les week-end et offrait une possibilité rare d'avoir accès à deux films gratuit à chaque location. On pouvait donc à chaque fois repartir avoir trois VHS dont deux films issus d'une sélection de titres plus anciens et plus obscurs. Une aubaine pour satisfaire sa curiosité et se frotter à des films et des cinémas différents. Je ne remercierais jamais assez ce vidéo club et la passion formidable de ces gens là, si Bubblegeek existe c'est indirectement mais incontestablement grâce à eux. Ce vidéo club s'appelait Nata vidéo, il fallait payer une adhésion qui consistait à acheter un film et pour nous ce fut Flic ou Voyou avec Belmondo, le film restera d'ailleurs très longtemps le premier et seul film de ma vidéothèque . Ce vidéo club était dans une salle à manger d'appartement, les cassettes étaient posées sur des tables souvent sur la tranche pour gagner de la place,les films qui sortaient étaient tout bêtement notés sur un grand cahier à spirales,on pouvait repartir avec les films dans leurs boitiers avec la jaquette (les grandes boîtes à la tranche arrondie) et surtout à chaque fois que l'on rendait les films on nous demandait toujours en vérifiant que les cassettes étaient bien rembobinées ce que nous en avions penser. Et oui ! Il existait des vidéo clubs dans lesquels on pouvait parler de cinéma, demander des conseils et se gaver d'autres choses que de nouveautés. C'est à cette époque que j'ai eu ma toute première expérience avec les films d'horreurs, mes frères avaient loué Le crocodile de la mort de Tobe Hooper. Après de longues et incessantes tractations avec ma mère j'avais enfin obtenu le droit de regarder le film sous le contrôle avisé des mes grands frères qui devaient m'envoyer illico au lit si le film était trop violent. Je ne craignais objectivement pas grand chose au niveau de la censure de la part des mes frangins et j'ai donc commencer à regarder le film bien tranquillement calé dans le vieux canapé familiale. A peine le générique de début terminé ma maman sort de sa chambre pour aller au toilette et tombe sur la toute première scène du film avec le gros plan de la braguette et la réplique « Je m'appelle Buck et je veux baiser » . Du coup j'ai du aller au lit sans discuter en ayant vu en tout et pour tout deux petites minutes du film. Une frustration intense mais qui ne durera pas très longtemps ma mère me permettant finalement assez vite de me confronter à mes propres limites et angoisses en me laissant regarder autant de films d'horreur que j'en avais envie. Il fallait toutefois que les films ne soient pas trop violent, ni trop effrayant; rétrospectivement c'était un peu comme si j'avais eu le droit de regarder des comédies à conditions qu'elles ne soient pas drôles. Du coup, j'ai commencer à regarder des films d'épouvantes avec ceux de la Hammer comme les Dracula et les Frankenstein. On était bien loin de Tobe Hooper mais finalement sans le savoir ma mère me faisait commencer par des bases solides. Comme une ultime revanche sur la petite histoire j'ai finalement acheté bien plus tard la cassette du film de Tobe Hooper lorsque le vidéo club l'a mise à la vente d'occasion, depuis même si j'ai le DVD et des tonnes de films bien plus intéressants je garde la VHS comme une pièce maîtresse de ma collection et j'ai toujours un léger frisson nostalgique quand j'entends « Je m'appelle Buck et je veux baiser ». J'espère alors secrètement voir sortir ma mère aujourd'hui disparue et l'entendre me dire encore et encore « Non mais c'est quoi ce film ??, Toi tu vas tout de suite au lit !! ». C'est ça toute la magie de l'amour que l'on porte a certains films, pouvoir avoir un frisson d'émotion nostalgique pour un gros plan de braguette.

    Be Kind Remind : Souvenirs magnétiques Part 1

     Voilà ce n'est encore que le début d'une très longue histoire d'amour avec cette bonne vieille VHS, viendront ensuite les premiers films loués avec mon propre argent de poche, l'électrochoc Massacre à la tronçonneuse et la découverte des maîtres de l'horreur, les longues soirées vidéos avec les potes, les premières copies, les premiers films de ma vidéothèque et la naissance d'une passion dévorante jusqu'à la folie... Presque quinze ans jusqu'à la fin d'une époque qui sera marqué par la mort lente et progressive des petits vidéos clubs...

    Un petit clin d'oeil amicale et une dédicace spéciale à Soundwave dont le très joli article sur Massacre dans le train fantôme m'a donné envie de reprendre cette article en attente depuis plusieurs mois dans mon ordinateur. Le réveil de la nostalgie VHS m'a fait passer de longues heures devant mon écran pour enfin accoucher de ce texte en trois partie. Merci !

    A suivre .....

     

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  • Commentaires

    1
    Soundwave
    Mercredi 16 Novembre 2011 à 16:20

    LA SUITE, VITEEEEEE !!! ^^

    J'ai dévoré tout cela vitesse vv prime. J'avais aussi un gros botin téléphonique avec une chiée de cassettes répertoriées, mais c'était celui de 87/88, il me semble. Je ne sais même pas si j'arriverais à le retrouver, tiens... Il doit traîner dans une armoire, je n'ai surement pas du le jeter.

    Je n'ai pas vu beaucoup de films avec la belle Edwige (10 coups de fouets ce soir, c'est promis), mais quand tu parles des vieux films franchouillards avec une madame qui se dénude, je pense illico presto à Katia Tchenko, une blonde russe qui est venue habiter en France et exposer ses charmes dans Mon curé chez les nudistes et les thaïlandaises, Le mille-patte fait des claquettes, un film avec Pierre Richard, un des Bidasses, etc, etc...

    TROP FORT pour le Crocodile de la Mort!! ^^ Je sens jusqu'ici cette douce odeur magnétique... Et cette petite vidéothèque devait être un pur bonheur. Je n'ai pas connu cela... Des petites vidéothèques, oui, mais pas tenue par des passionnés. 

    En tout cas, article très émouvant, qui surpasse allégrement ce que j'ai écrit pour Massacres dans le train fantôme...

    Je vais me répéter, mais... LA SUITE, VITEEEEEE !!! ^^

    2
    FreddyK
    Mercredi 16 Novembre 2011 à 18:21

    Merci, ça fait franchement super plaisir de transmettre un peu de passion, de ferveur et d'émotion.

    La suite devrait arriver d'ici la fin de semaine, juste le tremps de tenter de corriger un maximum de fautes d'orthographe et de remettre quelques phrases dans le bon tempo.

    En tout cas encore merci ce chaleureux commentaire me va droit au coeur

    3
    Mercredi 16 Novembre 2011 à 21:13

    Je plussoie Soundwave, un bien bel article.

    Et même si je n'ai pas totalement connu ce temps-là et toutes ces comédies polissonnes, ça m'a rappelé pas mal de souvenirs aussi.

    Je me souviens très bien de notre première télé, j'avais 12-13 ans (avant mes parents refusaient d'en avoir une, mais nous emmenaient souvent au ciné) et ma mère l'avait faite détuneriser pour qu'on puisse juste regarder des VHS dessus. Et tout les weekend, c'était la razzia sur le vidéoclub de quartier, surtout que c'était 3 louées 2 gratuites si je me souviens bien. Je musardais toujours du côté horreur, à fantasmer et à me faire peur en regardant les jacquettes. Ma préférée était celle du Clandestin, une histoire de chat mutant, que j'ai acquis 15 ans plus tard en DVD sur C-Discount et qui s'est avéré être un énorme nanar des familles !

    Et j'ai aussi connu le magnétoscope qui s'ouvrait par-dessus, avec ses gros boutons en métal, parce que mon grand-père était fana de technologie et s'en était acheté un au début des années 80. Le truc a duré tout de même près de 20 ans avant de rendre l'âme !

    Donc merci pour cet article, et vivement la suite !

    4
    FreddyK
    Jeudi 17 Novembre 2011 à 06:09

    Ah les premiers magnétoscope, c'est certain que c'était du costaud, du massif , du lourd, j me souviens surtout de la télécomande à fil que l'on avait fini par ranger dans un tirroir après que l'on se soit pris les pieds dedans plusieurs fois.

    C'est amusant de voir à quel point nous avons une sorte de socle commun de sensation et de souvenirs à la fois très différent et fondateurs d'une même passion

    5
    julien orto
    Vendredi 19 Juin 2015 à 00:14

    salut , jpenses que tu sais comment faire pour renvoyer les gens dans le passé avec tes souvenirs inoubliables et les leurs bien sur , moi j'ai malheureusement pas connu les 80's (et j'en veux encore à mes parents!) mais tous ces jolis mots et ces belles photos me donnent horriblement envie de lire la suite , à bientôt ...

    ps : je viens de comparer ta jaquette vhs du Croco dla mort avec mon édition dvd Pocket c'est impressionnant ..

    6
    Freddy K
    Vendredi 19 Juin 2015 à 06:39

    Merci Julien yes

    C'est toujours très plaisant d'avoir des retours (positifs ou pas) de la passion que l'on tente de partager sur un blog.

    Bonne lecture pour la suite smile

    7
    julien orto
    Vendredi 19 Juin 2015 à 10:06

    C'est vraiment pas mal écrit , surtout la fin de la 3ème partie , t'arrives à nous agripper avec des trucs d'il y à 20 ou 30 ans et cela donne vraiment envie ... Perso j'ai 22 ans , pas mal de dvd , quelques laserdiscs et je suis en train de commencer une collec' de VHS et ta plume m'a donné envi de m'y donner à fond en prenant encore plus de plaisir !

    Tu as écrit l'article en 2011 , j'oses espérer que ta Vhs collection tiens encore debout ...

    A bientôt .

    8
    Vendredi 19 Juin 2015 à 18:05

    Encore merci sarcastic.

    J'ai encore pas mal de VHS et j'ai du mal à ne pas fouiller les cartons de bandes magnétiques quand je fais un vide greniers, mais honnêtement c'est de plus en plus rare que j'achète une VHS. Je craque parfois sur des originaux datant de cet époque bénie des premiers vidéo-club, des films rares à fort potentiel nostalgique, mais ils sont de plus en plus difficiles à trouver.

    Après, j'ai plus de 2000 films en DVD et Blu-ray et j'adore aussi ce support pour la qualité d'image, de son et les bonus qui sont une mine d'informations pour les cinéphages (même si ils ont tendance à disparaître). Je regarde de moins en moins de VHS mais les rares fois que je glisse une cassette dans le scope, c'est un pur bonheur ! 

    9
    julien orto
    Samedi 20 Juin 2015 à 21:10

    Tu peux peut-être m'aider , j'ai envie d'acheter quelques vhs US donc en NTSC et j'aimerai savoir comment les visionner avec un magnéto Français , si tu pouvais m'enseigner quelques petits trucs à savoir , je suis vraiment nul en la matière . (je commence à peine à savoir nettoyer mon appareil ...)

    Merci d'avance pour le dérangement !

    10
    Dimanche 21 Juin 2015 à 11:14

    Je suis assez nul coté technique , si ça peut t'aider j'ai trouvé ça : http://www.commentcamarche.net/forum/affich-26200648-vhs-achetee-aux-usa-compatible-ou-pas .

    Par contre je peux te conseiller en DVD le très sympathique documentaire Adjust your tracking sur les collectionneurs de VHS aux USA dont ma critique se trouve ici : http://bubblegeek.eklablog.com/adjust-your-tracking-de-dan-kinem-et-levi-peretic-a113826114

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