• LA HORDE de Y. DAHAN et B. ROCHER

     _________________________________________________________

    La horde

    de Benjamen Rocher et Yannick Dahan

    France - 2010 - Horreur / Gore

    LA HORDE de Y. DAHAN et B. ROCHER

    _____________________________________________________________

    La horde débarque enfin après une longue attente et une post-production ayant mis à contribution financière les fans sur internet. Il faut dire que le film de Benjamen Rocher et Yannick Dahan était sans doute l'un des projet de film de genre français les plus attendu de ses dernières années après une baisse de niveau significative en 2009 avec Mutants, Vertige et Humains. Les notes d'intentions des auteurs étaient clairs avec un mot d'ordre des plus alléchant; Badass ! Et puis l'excitation vis à vis du projet tenait aussi pour beaucoup à la personnalité de Yannick Dahan, grande gueule du paf, critique hardcore de l'émission culte Opération frisson et quasi icône d'une communauté geek qui connait presque par cœur ses aspirations de cinéma à travers les films qu'il défend comme à travers ceux qu'il descend. Sans pour autant être toujours d'accord avec les critiques et analyses de Dahan il faut reconnaître que le retrouver à la tête d'un polar sombre et violent dans un univers de films d'horreur avec des zombies ne pouvait que faire baver.

    La horde raconte donc l'histoire d'une bande de flics qui décident d'aller venger la mort de l'un d'entre eux lors d'une expédition punitive en banlieue. Bien décidés à faire un carnage ils prennent alors d'assaut une tour délabrée et totalement abandonnée pour rejoindre au tout dernier étage une bande de gangsters. Pourtant rien ne va vraiment se passer comme prévu et très vite flics et voyous vont devoir faire équipe pour échapper à une véritable horde de zombies qui assiègent la tour. Leur seul et unique salut est de redescendre un à un les étages jusqu'à la sortie....


    horde 

    Pour vraiment pouvoir apprécier La horde il faut se rendre à une seule et unique évidence, le film de Benjamin Rocher et Yannick Dahan est une grosse série B bien burné qui fonctionne à l'énergie, l'instinct et à la générosité plus qu'à l'intellect. C'est ce qui fait paradoxalement à la fois toute la force d'un spectacle parfois terriblement jouissif et toute la faiblesse d'un film souvent trop artificiel notamment dans ses dialogues. La horde revendique ouvertement ses aspects de pur divertissement pour adultes et son envie de proposer dans le paysage du cinéma de genre français une autre approche de l'horreur que les œuvres cérébrales, sombres, radicales et torturés de ses dernières années. L'intention est plus que louable et le résultat en dépit de quelques gros défauts est plutôt une jolie réussite.


     horde

    L'histoire de La horde tient presque du prétexte voir du concept de jeu vidéo avec ses personnages devant passer divers niveaux de plus en plus difficile pour ensuite pouvoir retrouver la sortie. Mais l'important tient plus au fait d'avoir un point de départ pour lancer la machine que de l'envie de raconter une histoire, après le film avance comme un poids lourd lancè à toute vitesse sans le moindre soucis de la signalisation et des codes de bonne conduite. Les personnages sont d'un bloc et taillés à la tronçonneuse dans leurs traits de caractères ce qui s'avère un choix plutôt judicieux vis à vis de l'univers mis en place. Preuve que l'option était la bonne puisque ce sont les deux personnages les plus extrêmes et les plus caricaturaux qui retiennent au final le plus l'attention à savoir Jo Prestia dans le rôle de José et Yves Pignot dans celui bien allumè de René. Pour le reste Dahan et Rocher ne semblent jamais dupe du caractère assez artificiel de leurs héros qui sont par définition des personnages de cinéma d'action qui se doivent d'être « bigger than life ». Les deux réalisateurs semblent d'ailleurs beaucoup s'amuser avec cette image de caractère de cinéma en donnant souvent a leurs différents personnages des pauses totalement iconiques flingues en main. Il suffit de voir comment les deux réalisateurs traitent la première apparition de René par exemple. C'est paradoxalement lorsque les personnages prennent une certaine dimension dramatique ou psychologique qu'ils perdent beaucoup en crédibilité, la relation jouant sur la corde sensible entre les deux frères Bola et Adewale tout comme les états d'âme de la flic enceinte étant loin d'être les points les plus positifs du film. Dans ce même ordre d'idée le discours sur la banlieue qui fort heureusement ne sert que de très vague toile de fond ressemble un peu à une approche sociologique à la Luc Besson.


     horde

    L'essentiel reste alors le plaisir d'assister à une bonne série B qui fonce dans le tas avec une jubilation assez communicative. On sent bien que Yannick Dahan et Benjamin Rocher ont voulus se faire plaisir quitte à parfois se planter en espérant que leur enthousiasme serait contagieux. Si La horde ne fonctionne pas toujours dans sa globalité il comprend suffisamment de nombreux gros moments de bravoure pour être tout à respectable. Les bons films sont parfois ceux dont on prend un malin plaisir à se remémorer les meilleurs moments en sortant de la salle, ce qui est objectivement le cas de La horde. Personnellement j'adore la première attaque de zombie avec les truands qui défouraille comme des malades sur le corps tout juste ressuscité d'un indicateur, j'adore également la titanesque et bien teigneuse confrontation dans une cuisine entre Claude Perron (Parfaite comme d'habitude) et une fille zombie. Impossible aussi d'oublier le final avec un Jean-Pierre Martins en marcel debout sur le toit d'une bagnole hurlant « Venez tous bande d'enculés !! » avant de faire un carton bien énervé sur une horde de zombies à coups de gun et de machette dans la gueule, dans le même registre cela reste un plaisir sans bornes de voir papy René défourailler à la mitrailleuse lourde sur tout les zombies s'aventurant dans un couloir avant de jouer de la grenade sur la personne de Yannick Dahan hilmself avec cette réplique culte « Ah tu voulais du hardcore ! ». Et dans le registre de la comédie pure la scène durant laquelle René (Yves Pignot) veux absolument couper la jambe du manouche José (Jo Prescia) fonctionne aussi parfaitement. La horde est un spectacle qui n'a pas la moindre petite prétention à venir péter plus haut que son statut de film d'action gore et bien bourrin et c'est tout aussi honnête et sincère que réjouissant de la part des deux réalisateurs.


     horde

    La horde reste donc un premier film bourré de petits défauts, dont la générosité pousse parfois à l'excès mais qui au bout du compte fait passer un formidable petit moment de cinéma. Yannick Dahan et Benjamin Rocher ont pour moi largement remplis leur contrat et La horde mériterait sans doute un plus grand soutien critique et public mais le mépris du cinéma de genre français est devenu une bien triste habitude.


    Ma note :  7,5/10  

     

     

     

    « LOVELY BONES de Peter JACKSONSaison 2010 Episode 03 »

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    1
    Dimanche 21 Février 2010 à 14:14
    "le mépris du cinéma de genre français est devenu une bien triste habitude"
    D'un autre côté, vu la qualité des films du cinéma de genre français, difficile de prendre leur défense... Je n'ai pas vu La Horde (mais j'ai participé à son financement sur le site Motion Sponsor), mais quand on voit A l'Intérieur, Frontière(s), Promenons-nous dans les Bois, Bloody Mallory, ben même sans faire la fine bouche, c'est dur de prendre leur défense...
    Donc avant de réclamer qu'on défende ces films, il faudrait déjà avoir des bons films à défendre...
    2
    freddyk
    Dimanche 21 Février 2010 à 16:45
    Le problème c'est qu'une merde de film d'horreur estampillée US fera toujours plus d'entrées qu'un film français de même niveau, voir d'un niveau bien supérieur et  il sera très souvent considéré avec plus de distance par les critiques.
    Pour moi A l'interieur est un très bon film, frontière(s) est plus discutable après tu cites les pires exemples existants ce qui reste assez pratique comme d'oublier Martyrs.  
    Je pense que la survie du cinéma de genre en France dépends aussi de la mobilisation des gens à se bouger pour aller voir les films en salles même si ce n'est pas toujours évident vu leurs distribution. Il est certain que tant qu'un film de genre n'aura pas fait un joli carton au Box office les productions et les ambitioins resteront cloisonées dans des budgets de série B et les mecs feront ce qu'ils peuvent avec. Comme le disait Dahan ce qu'on donne en matière de budget pour un film d'horreur est souvent le stricte minimum pour rendre un univers crédible alors que des films se basant sur la reproduction classique de la réalité sont souvent dix fois mieux financés.
    Après il n'est pas question de faire front pour défendre aveuglément n'importe quelle merde dès l'instant qu'elle est française mais de savoir vraiment un petit peu ce qu'on souhaite défendre. Ce qui m'énerve c'est de voir des gens faire la queue pour aller se taper des merdes comme Saw ou Final destination 4 et faire la fine bouche devant La horde sous le prétexte crétin que c'est un film français et que forcément ce ne sera pas bien bla bla bla !  A force de se persuader qu'on est incapable de faire des films de genres les producteurs vont finir par le croire.
    Le problème n'est pas de défendre les mauvais films mais plutôt les moyens et surtout toute les tentatives sincères pour faire bouger un peu les choses. Oui je persiste à croire qu'on méprise le cinéma de genre français tout en se goinfrant souvent avec délectation de merdes bien moins appétissantes dès l'instant qu'elles viennent des states ou d'asie. Alors oui je défendrais encore et toujours avec beaucoup de passion des films tels que que Martyrs, La horde, A l'interieur, Calvaire, Ils, Haute tension Calvaire et Vinyan (Oui je sais c'est Belge), Atomik circus, Maléfique, Mutants et bien d'autres. 
    3
    Dimanche 21 Février 2010 à 20:24
    Si je n'ai pas cité Martyrs, c'est que je ne sais plus vraiment quoi en penser à vrai dire. C'est vrai que le film m'a choqué sur le coup, mais après en y repensant, je ne le classerai pas comme une réussite immense. Peut-être parce que j'ai eu du mal à m'identifier avec les deux héroïnes, entre la première complètement hystérique, et l'autre totalement passive...
    Enfin bref, si moi j'ai évité de citer celui-ci, toi tu as cité Calvaire deux fois, petit feinteur ;-)
    Après, je comprends ton point de vue, mais personnellement, je trouve souvent qu'une merde américaine comme Destination finale 4 ou Saw (pour citer les mêmes références que toi) vaut mieux qu'une merde française. Et puis sans aller jusqu'à comparer avec les Américains, si on prend les Espagnols ou les Anglais, par exemple, et bien désolé mais avec le même budget ils sont capables de faire beaucoup mieux. Je n'ai pas énormément accroché à Mum and Dad comme tu le sais, mais comparé à un A l'Intérieur ou à un Frontière(s) ben y'a pas photo.
    Ce n'est pas parce qu'un mec est sincère dans sa démarche qu'automatiquement il faut le soutenir. La sincérité c'est pas synonyme de bon film. Une merde reste une merde quel que soit le pays. Donc non, pour moi, pas d'indulgence parce que c'est français. Un budget limité ne dispense pas d'écrire un scénario qui tient la route ou de faire preuve d'inventivité. De nombreux réalisateurs y parviennent très bien partout dans le monde, alors je ne vois pas pourquoi en France on ne pourrait pas...
    Désolé si mon post est un peu confus, je pense avoir un peu perdu le fil à un moment. Enfin, pour conclure, je sais que c'est un sujet sur lequel on a toujours pas mal divergé, mais c'est toujours intéressant de débattre là-dessus. Par contre, Atomik Circus, autant il m'avait faire rire bêtement en salle, autant je ne me souviens d'absolument rien du film et je n'ai pas envie de le revoir. (mais je te soutiens sur Maléfique, que j'ai trouvé exceptionnel)
    4
    freddyk
    Dimanche 21 Février 2010 à 21:06
    Je crois qu'effectivement on pourrait débattre des heures encore sur le sujet sans fatalement être d'accord. Concernant Martyrs l'identification à des personnages n'a jamais été pour moi un critère d'adhésion à un film, mais c'est un autre débat (on a assez de celui ci pour l'instant).
    Tu parles de l'Espagne et des anglais mais il ne faut pas oublier que ces pays là possèdent un énorme background culturel vis à vis du cinéma de genre alors qu'en France on est pas loin de partir de zéro même si l'on considére les films de Franju, Rollin et le grand guignol. En avouant à demi-mot qu'une merde ricaines trouvera toujours plus de respect à tes yeux qu'une merde française tu ne fais qu'illustrer mes propos sur le mépris envers le cinéma de genre en France qui devrait être exceptionnel pour simplement se voir dire du bout des lèvres qu'il est bon et encore. Franchement c'est quoi le problème ?
    Sinon je revois régulièrement Atomik circus que j'adore toujours autant en espérant revoir un jour un nouveau film des deux frangins.
    En tout cas merci de venir ici de temps à autre même pour me contrarier c'est toujours un vrai plaisir
    5
    Lundi 22 Février 2010 à 08:41
    Je savais bien que j(étais un peu confus dans mes propos. Je ne méprise pas les films français, mais c'est juste qu'un film américain daubé a toujours un minimum de professionnalisme (je parle pas des séries Z, hein !), ce qui n'est pas forcément le cas d'une daube française...
    Et puis honnêtement, je suis pas sûr que le fait que les Espagnols et les Anglais aient un plus grand background joue réellement. Je veux dire, quand un réalisateur fait son premier film, ben je vois pas en quoi le background du pays influe... Même les Allemands et les Norvégiens font des meilleurs films de genre (quand ils en font) !
    6
    freddyk
    Lundi 22 Février 2010 à 17:56
    Je pense que le background est très important et qu'un pays producteurs de nombreux films de genre depuis longtemps va former fatalement des artisants et des techniciens propres à cette univers. Après ce background compte aussi pour beaucoup dans le financement même du film vis à vis de la crédibilité du projet. Yannick Dahan racontait que des réalisateurs espagnols lorsqu'ils vont demander de l'argent pour un film de monstre on va leur demander c'est quoi l'histoire alors qu'en France on va juste te dire "Un film de monstres mais pourquoi ??" .
    Après tu ne peux pas comparer les budgets des films anglais ou espagnol qui tournent autour de 5 millions d'euros pour des films comme Creep et the descent et beaucoup plus pour des productions comme L'orphelinat avec les budgets des films français qui ne dépassent jamais les deux millions d'euros. Et d'ailleurs pourquoi donner plus puisque même le fans de films d'horreurs tirent toujours le gueule en trainant des pieds pour aller les voir. Le budget ne fait effectivement pas tout mais il reste un luxe pour se donner les moyens de faire des films toujours meilleurs. A un moment quand tu n'as plus de thunes pour faire un mouvement de caméra à la grue ou pour te donner le luxe d'essayer des choses, tu fais juste ce que tu peux.
    Concernant les films Norvégiens ou Allemand il ne faut pas oublier que beaucoup de films moyens ou mauvais ne doivent certainement même pas passer nos frontières.
    Ce qui m'énerve c'est qu'un film français moyen soit traité assez systématiquement comme de la merde sur le seul prétexte qu'il est français et que celà conforte certain (pas forcément toi... ) dans cet apriori à la con qu'on ne sait pas faire ce genre de film alors que personne ne veux donner une petite chance à ce cinéma la d'exister.
    Encore une fois je préfère mille fois la sincérité d'un film comme A l'interieur que le mercantilisme puant d'une saga comme Saw qui produit des films comme des bidons de lessives.
    A l'occasion je te conseille l'excellent documentaire Viande d'origine française qui a le mérite de porter un regard assez complet et pas béatement positif sur la production de films d'horreur en France.
    • Nom / Pseudo :

      E-mail (facultatif) :

      Site Web (facultatif) :

      Commentaire :


    7
    Mardi 23 Février 2010 à 23:19
    Je pense que notre différence de point du vue vient aussi du fait que je suis à l'étranger. Moi ce qui m'énerve de mon côté, c'est que n'importe quelle bouse française estampillée horreur soit portée aux nues dans les pays anglosaxons, et particulièrement aux Etats-Unis. Les gens ne regardent pas la qualité du film, ils disent juste "c'est français, donc c'est frais et original et c'est bon". Ben non, désolé, mais Frontière(s) ou A l'Intérieur, c'est pas frais et original, c'est juste du recyclage de films déjà vus des dizaines de fois ailleurs, et en mieux. C'est aussi ça qui m'agace. Je ne suis pas contre un cinéma de genre à la française, mais qu'il soit au moins réellement "à la française". Ces derniers temps, on a l'impression que les mecs ne sont capables que de régurgiter des formules piquées à d'autres. On va se taper encore combien de survivals moisis avant d'avoir un autre Maléfique ou un autre Renaissance (pour citer un genre différent de l'horreur)?
    8
    freddyk
    Mercredi 24 Février 2010 à 06:16
    Je suis assez d'accord (Oui oui ça arrive ) et d'ailleurs les espagnols aussi sont très envieux de la radicalité de notre cinéma de genre.
    Tu pointe du doigt bien mieux que moi l'absence de référents typiquement français, voilà ce que je tentais de dire lorsque je parlais de background. Il est clair que l'aspect référentiel des films de genre français est à 90% typiquement ricain. Dans la Horde on note une certaine tentative de revenir vers un cinéma populaire à la Audiard (Dahan cite lui même cette référence) mais on pourra toujours dire aussi que le film est un pauvre mix entre Assaut, 28 jours plus tard et Rec.
    Les réalisateurs français de film de genre, pour qui c'est souvent un premier film ne l'oublions pas, veulent sans doute trop étaler leur référente dévotion aux maîtres du genre. Pascal Laugier s'est un peu éloigné de cette aspect après St Ange.
    Sur le manque d'originalité je suis d'accord, après tant que ça reste efficace moi je suis preneur, par exemple tu es comme moi assez fan de Cold Prey qui frôle pourtant le degrès zero (voir moins cinq vu la tempèrature) de l'originalité. 
    9
    Mercredi 24 Février 2010 à 08:00
    Oui, bien sûr, si un film est efficace je suis aussi assez content, mais le problème c'est qu'on a l'impression que les Français ne savent faire que des survivals hardcores. Alors au bout du 3-4e, ça commence à lasser...
    10
    FreddyK
    Mercredi 24 Février 2010 à 17:31
    On en revient un peu toujours à des questions de budget. Lorsque tu sais que tu vas pouvoir tabler sur grosso merdo 2 millions d'euros pour ton film tu ne peux pas prétendre faire un film avec une invasion de dinosaures sur Paris. Je crois que c'est aussi pour celà que l'on retrouve souvent des lieux clos (La fameuse grande maison froide dont tu parle) et peu de personnages et que pour compenser le manque de thunes les réalisateurs misent tout sur l'impact et la radicalité de leur film.
    11
    KF
    Vendredi 18 Novembre 2011 à 19:09

    moi je tien juste a dir ke frontiere est un tres bon film francais mdr

     

    12
    FreddyK
    Vendredi 18 Novembre 2011 à 19:31

    Tiens t'as trouver le chemin jusqu'ici .

    Ici il va falloir sacrément argumenter si tu veux convaincre

    13
    KF
    Vendredi 9 Décembre 2011 à 21:57

    toi meme tu c ke d argument jen est a la pelle mai je nest pa envi de mafficher a les ecrire vu ke je ne c pa ecrire, toi meme tu c mdr on en parle a loral ya pa de souci, ici on est pa sur facebook, c pour les gen ki save ecrire correctement, je me paye deja assez la honte avec se com lool

    14
    KF
    Vendredi 9 Décembre 2011 à 21:59

    en plus je me repete toi meme tu c mdr

     

     

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :